Alexandra

” Quelque part au milieu”

J’ai toujours aimé le prénom Jeanne.

Intemporel il a un son délicieux.

La fragilité c’est la force en son juste milieu

C’est la nuance et l’art volatile

Jeanne n’est pas fragile, ce sont ses os qui sont fragiles.

Je ne suis pas fragile, c’est le bruit, le chaos et les débordements qui le sont.

Le juste c’est la danse du bruit avec la musique

C’est le milieu où la culture est le refus du néant

Exigence du trop

Femmes aux multiples facettes

Rôles aux variables hauteurs

J’ai parfois le vertige. Vais-je décevoir ?

M’épuiser et puis me laisser porter

Être à la bonne hauteur

Prendre de la hauteur pour voir

Encore ce juste milieu?

Se mettre trop haut et perdre la barre

Trop haute la barre est

Ôte de moi mon émoi

Que je puisse m’autoriser

Une fragilité fragmenté et sécure.

Poupées russes photographiées

Je vois son regard sur moi, je suis touchée

Je suis shootée…Je rentre dans une fragilité stable.

Un juste milieu quelque part entre mes 40 et ses 80.

Laura

Résistance. Sache que

Si tu lâches, il y a de la ressource.

Il reste l’élan.

Les élans de ma vie, je les ai toujours portés à plusieurs.

Plus facile. Moins fragile. Plus résistant.

Aujourd’hui je veux porter seule mon élan.

Lui donner l’impulsivité d’une seule source.

La mienne.

Vais-je me déce-voir ?

Quels centimètres de hauteur sont recommandés ?

Faut-il des mètres ? Des kilomètres ?

Va-t-on regarder, voir et reconnaitre ?

Me recon-naître d’un élan seule.

Vais je me regarder ? Et aimer ?

Je flotte sur ça. Et pourquoi faire ça ?

Je l’aime ce côté de moi, dans l’air.

L’air du temps.

Le vent souffle et me pousse

L’élan, l’air dont j’ai besoin

Le courant d’air que j’entre vois.

Entre et vois.

Que seule tu à le droit.

Légitime tu seras

Quand?

Laura dans l’air se recon-naîtra

Marie

Elle a lancé le dé,

M’a montré les ficelles

Sa passion d’en découdre !

Ami,

Cétait ma grand-mère

C’est elle qui m’a montré.

Aujourd’hui

Je coupe dans les matières

D’un autre style

D’un autre genre

D’une autre époque

Et j’en sculpte les codes

Avec structure

Passion

conviction

Tout se transforme

Rien ne se perd

C’est dans cet état d’esprit

Que Je veux coudre

Chaque pan de ma vie

Sans me défiler

Me faufiler

Derrière des convenances

Des fausses apparences

Je sens que la machine avance

Et à chaque

Point tracé,

Je sais que

Je grandis.

Stephanie

Toute ma vie rentrer dans des cases.

49 cases au moins cachaient la douceur du cachemire.

Je déteste les conventions.

J’aime la douceur.

Aujourd’hui, la cinquantième je me l’offre.

La case s’adapte à moi. C’est indispensable.

De rien je ne me cache à présent.

50 raisons et plus d’être moi.

Et d’en avoir

Un petit peu rien à foutre.

Et puis, clic le cache s’enlève.

La case s’adapte à moi

Tout est plus facile…. Pas de clache, rien ne cloche.

Il y a toujours du liens, de l’amour.

Ose te montrer…3 pas en avant. 3 pas en arrière.

50 sans concurrence, sans séduction.

On est cash sans case

On ne se cache de plus rien même de soi.

On est qui on est.

Le reste…on s’en fou

Et pour tout le cash du monde, je ne change cette case.

Je n’ai rien à rajouter.

Ha si…Je déteste le papier Scotch

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